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  • Elise Ortiou Campion©2015
www.eliseortioucampion.com

Rencontres à Procida

L’Istituto nautico et le petit port de pêche de La Corricella.

Un article de Brigitte Marin.

 

Le 15 octobre au matin, l’équipage de Sillage a été reçu à l’Istituto di Istruzione Secondaria Superiore, Istituto tecnico navale F. Caracciolo – IM G. da Procida, où des collégiens et des lycéens ont présenté leurs réalisations vidéo sur l’identité de l’île. Ces réalisations ont été faites dans le cadre du projet éducatif lié à Sillage-Odyssée et coordonné par Christophe Chillio de l’Institut français de Naples. L’une met en images les écrits des voyageurs français du XIXe siècle, dont la vision romantique prend appui sur des éléments topographiques, paysagers et culturels singuliers de Procida, l’autre sur la pêche et ses savoir-faire, à travers des entretiens de pêcheurs.
Auparavant, l’équipe municipale avait ouvert le débat sur les relations des Procidiens avec la mer, sur les patrimoines culturels insulaires et les politiques locales de préservation du milieu naturel avec les interventions de Giuditta Lubrano Lavadera, maire adjointe et déléguée à l’environnement, de Giovanni Scotto di Carlo, délégué au tourisme et au sport, de Bartolomeo Scotto di Perta, délégué à la pêche, et de Nico Granito, délégué à la culture.

G. Lubrano a insisté sur le partage des problèmes avec les localités voisines (Monte di Procida, Bacoli, zone phlégréenne) et sur la recherche de solutions communes. Elle a plus particulièrement souligné trois points : l’importance du traitement des eaux usées et de la limitation des rejets à la mer (ceux-ci avaient aussi été signalés comme un problème majeur lors de la table ronde de Marseille, le 26 septembre dernier) ; la tutelle, sous la forme d’aires marines protégées, qui ne devrait pas prendre la forme d’un cadre de contraintes imposées, mais offrir une opportunité de développement de la mer et de ses cultures, en permettant des usages qui ne dégradent pas le milieu ; enfin, la protection nécessaire des multiples accès historiques à la mer (petits escaliers et chemins) car la mer, “le premier des biens communs”, doit être accessible à tous.

Les intervenants ont tous insisté sur le socle de traditions et de cultures locales sur lequel peut prendre appui un développement touristique de qualité. L’Institut Nautique, le plus ancien d’Italie, qui a fêté ses 180 ans en 2013, est par exemple un des marqueurs de l’histoire particulière de cette île. C’est cette conscience de l’identité insulaire, associée à une ouverture aux échanges internationaux, qui a conduit à mettre en valeur l’histoire de l’émigration et ses mémoires, dans la perspective de former un réseau des communautés originaires de Procida et d’Ischia dispersées sur les rives de la Méditerranée, notamment sur le littoral français, comme à Saint-Mandrier (Var), et bien au-delà sur le continent américain (voir l’association fondée en 2003 par Pascal Scotto di Vettimo : http://www.procida-family.com/index.htm).

Par ailleurs, l’aire marine protégée mise en place en 2008, appelée Regno di Nettuno, qui comprend l’île de Procida, devrait évoluer vers une gestion permettant de créer une véritable synergie avec les pêcheurs qui contribuent encore fortement à la définition de cette identité culturelle. Nous avons pu l’observer à La Corricella, où nous avons conduit un long entretien avec Maria, la seule femme exerçant la pêche sur l’île, et avec Francesco. Il y a là aujourd’hui une quarantaine de pêcheurs, mais ils étaient bien plus nombreux il y a une vingtaine d’années, lorsque 14 “cianciolle”, ces barques pour la pêche du “pesce azzurro” (anchois, sardines), avec chacune 13 hommes d’équipage, se pressaient dans cet abri.
Nous avons pu également interroger Alida Clemente, historienne (Università di Foggia), qui nous a dressé un cadre général de l’organisation de la pêche dans le golfe de Naples au cours des derniers siècles.

Après les échanges en salle, les lycéens nous ont fait visiter le petit Musée de la mer de l’Istituto Nautico présentant des maquettes de bateaux, des instruments de navigation, certains très anciens, et une réalisation des élèves faite pour l’exposition de la marine à Gênes en 1914 (plan relief de la Baie de Naples).

 

  • Ventotene
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  • Copyright Elise Cortiou Campion

L’équipage dans les Pontines : Ventotene

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Le journal de Cécile : du 13 octobre au 14 matin.

Mardi 13, arrivée à Ventotene.
Ile au profil étonnant, quasi tabulaire, avec des traces d’exploitation de carrière, et une roche (du tuf brun) en couches bien visibles.
Petit village coloré autour d’un port romain creusé dans le tuf. Rencontre avec le responsable de l’Aire Marine Protégée, de quelques minutes seulement car il prenait un bateau pour le continent, mais longue interview filmée de Salvatore Schiano di Colella de l’association Terra maris. Encore un passionné de son île et acteur de la sauvegarde de l’îlot Santo Stefano et de sa prison très particulière (article de Brigitte à venir).

Mercredi 14 : cap sur Procida.

 

  • Ponza
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L’équipage dans les Pontines : Ponza

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Le journal de Cécile. Vie de l’équipage du 9 au 12 octobre.

Vendredi 9 après-midi, arrivée mouvementée dans le port de Ponza où le capitaine n’était pas vraiment ravi de nous accueillir ! Encadré d’un comité d’accueil de curieux en rang d’oignons sur le quai, le capitaine en blanc nous désigne une place intenable pour la météo annoncée (de l’ouest à 35-40 noeuds), tout en nous demandant pourquoi nous n’avions pas pris la météo avant de venir, et nous disant que nous aurions dû rester chez nous !! Les 8 filles sur le pont, ça lui semblait vraiment bizarre et inquiétant, et il marmonnait dans sa barbe « ma che è questa affare … che è questa affare … » (mais c’est quoi cette affaire … ).
Nathalie refusant la place proposée et Amélie ayant déjà sauté à quai lors de notre première approche, nous avons tourné dans le port attendant un changement d’avis du capitaine. Il s’est finalement décidé à appeler le « maître de l’amarrage » ou « maître de port » ou quelque chose comme cela. Nous avons appris par la suite qu’il y avait une dissociation entre la fonction administrative du port et la gestion effective des places faite par la communauté des professionnels, pêcheurs essentiellement. Nous avons dû présenter nos papiers et expliquer dans le détail qui nous étions au capitaine en blanc, qui s’est détendu, mais avons payé la place du bateau au « maître de port » qui nous a très gentiment amarré, en mettant à contribution les bateaux de pêche voisins, leurs taquets et leur corps-morts.
Ce port est en fait celui des « pros » et, l’été, des concessions de pontons flottants sont installés un peu plus loin dans la baie pour les plaisanciers..

Passé ce premier contact portuaire, les personnes rencontrées à Ponza ont été très accueillantes, et se sont prêtées volontiers aux sondages, une quarantaine, effectués par Léïta, Orianne et Gaëlle qui nous a rejoint. Gaëlle Sager vient de passer 1 an près de Naples dans le cadre d’un volontariat européen dans une aire marine protégée, et prolonge son séjour de deux semaines avec Sillage-Odyssée pour un coup de main aux sondages en italien. Elise Ortiou-Campion, photographe, a aussi rejoint l’équipage.

Nous avons fait le QG internet dans un bar du port, avec un patron, Umberto, passionné de son île, fils de l’ancien instituteur érudit et historien autoditacte des Pontines. dont il nous a offert les livres. Nous sommes aussi allées en petit bus jusqu’au 2ème village de l’île, Le Forna, pour interroger les pêcheurs à leur lieu de rendez-vous des fins d’après-midi. Leur réticence et leur méfiance lorsque nous avons commencé à parler de pêche n’a pas permis à Prune de sortir sa caméra, mais la discussion s’est quand même engagée avec Brigitte et a duré plus d’une heure ! (cf. son billet « Ponza : pêche et identité insulaire » dans la rubrique « Sciences »).

Lundi 12 octobre, la météo se calme. Etat des lieux écologique sur les îlots autour de Ponza (article d’Orianne à venir) puis cap sur Ventotene, à 3 heures de navigation.

 

  • arrivée Naples
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L’expédition Sillage est à Naples !

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Le 16 octobre à 17h nous sommes accueillies sur le quai auprès de bâtiments militaires !

Ce sont une quinzaine d’hommes en blanc ou en bleu de travail qui s’affairent autour du bateau pour accueillir au mieux cet équipage original français !

Pas le temps de se mettre en habit de ville, nous avons la visite de l’amiral, du commandant et ….du consul !

Quel accueil !

Merci à tous !

 

Voir article :

http://institutfrancais-napoli.com/fr/evenements/langue-francaise/escale-a-naples-pour-lexpedition-sillage

 

Palmarola

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Le journal de Cécile.

Arrivée le 9, en début d’après-midi.
Ile impressionnante, sauvage, abrupte … des reliefs en pain de sucre, un quelque chose des Marquises, de la baie d’Along ou celle de Phang Nga.
Habitat troglodyte dans la falaise, quelques maisons blanches à toit plat. Parait-il animée l’été mais un seul habitant à cette saison, avec ses deux chiens et sa chèvre, qui nous observe d’un banc sur une terrasse en hauteur.
Il a dû être surpris par les deux pingouins sur la plage : Solène et Amélie se promenaient après leur explo sous marine, Cécile et Orianne escaladait un îlot, tandis que Nathalie montait sur une crête pour capter le téléphone et la météo !
35 nœuds d’ouest annoncés pour la nuit. Orage le soir, trombes d’eau, mais nuit bien abritée sous une falaise par 5m de fond pour tenir avec une chaîne un peu trop courte.
Le temps s’est calmé le lendemain midi, fenêtre météo prévue l’après-midi pour gagner le port de Ponza à 2h30 de nav’, avant une renverse météo à 40 nœuds dans l’autre sens.

Vie de l’équipage, d’Elbe à Palmarola

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Journal de bord par Cécile. Vie de l’équipage, du 5 au 9 octobre.

 

Difficile d’être à jour pour ce journal de bord avec l’aléa internet et la priorité bien évidemment faite à la mise en ligne des articles de la rubrique « Sciences » !

Mais certains de nos « suiveurs en ligne » souhaitent connaitre toutes nos péripéties, alors, avec un peu de retard, petit récapitulatif des épisodes précédents …

Départ de Capraia le 5 octobre à 3h du matin, cap sur Elbe. Débarquement de Leita et Orianne à Portoferraio, à 7h30, pour une longue journée de sondages et petite nav’ vers les îlots à proximité pour le reste de l’équipage : Palmaiola et Scoglietto de Portoferraio explorés. Retour à la nuit au mouillage dans la baie de Portoferraio pour l’installation de capture des post-larves d’Amélie.
Journée du 6 consacrée à des relevés naturalistes sur des PIM, terre et mer, avec débarquement cette fois sur Cerboli (mission « palmier nain » – cf. le billet de Carole). Nuit au petit port de Cavo, avec QG internet au bar-restaurant « le Mistral » à recommander sur Tripadvisor comme nous l’a demandé le patron ! (on le fera, car nous avons occupé sa terrasse toute la journée et il a été très sympa ! ).
7 au soir, arrivée de Brigitte ; 8 au matin, départ de Carole.
Cap sur les îles Pontines, Palmarola.

Voir aussi le récapitulatif en photos !

A suivre …

  • Brigitte
  • Carole
  • Carole et Solene
  • Carole et Solene
  • Caole en grimpeuse
  • Carole grimpe
  • port Cavo - Rio Marina, Elbe
  • Soirée à Cavo
  • Brigitte

Bonjour Brigitte ! Au revoir Carole !

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Le journal de Cécile.

Jeudi 8 octobre, du port de Cavo, commune de Rio Marina – Elbe.

Hier soir, Brigitte est arrivée et au petit matin aujourd’hui Carole a quitté le bord, en ferry pour Piombino. Elle nous a laissé un message :

«  J’ai rejoint l’équipage de Sillage-Odyssée à Bastia pour intervenir sur les relevés naturalistes d’accès difficile en milieu vertical ; il était  notamment question d’un palmier nain qui avait été vu une fois sur sur la petite île de Cerboli, et à retrouver. Par ailleurs, je devais participer à la logistique des activités sous-marines.
La découverte de l’équipage a été une agréable surprise, chaque personnalité bien différente et chacune passionnée dans son domaine. D’abord très studieuse, l’ambiance à bord a évolué vers une belle complicité et une bonne cohésion de groupe.
A Cerboli, nous avons pu repérer le pied de palmier nain en milieu de falaise. Il fallait accéder au sommet de l’île à travers une végétation très dense et installer un rappel d’une trentaine de mètres pour atteindre le palmier. Mais vu la difficulté du débarquement, le temps sur place a été très limité, et la collecte prévue d’un morceau de feuille pour des analyses génétiques n’a pas été possible. Un peu de déception, mais les autres observations ont bien pu être faites par Orianne et Leita.
Merci à tout l’équipage pour tous ces partages, et je vous souhaite bon vent pour la suite !! »

Au revoir Carole ! Nous sommes un peu tristes … et impatientes de te revoir au retour de ton expédition chinoise !

et bienvenue à Brigitte qui rejoint le bord !

Equipage, 3ème partie : Cécile, Sabine, Brigitte et Prune

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Le journal de Cécile. Mercredi 7 octobre, à Cavo, île d’Elbe.

Toujours au QG « le Mistral ».

 

– Cécile Régnier : avec sa formation en biologie et son expérience en médiation scientifique et éducation à l’environnement, elle est chargée de l’accueil du public aux escales et des blogs de l’expédition, « Carnet de bord » et « Les actus de Sillage» sur le site internet Sillage-Odyssée (conçu par Vanina Beauchamps-Assali du service communication de l’IMBE) . Elle participe aussi aux relevés naturalistes, et a assuré notamment ceux des îlots Scoglietto de Portoferraio et Palmaiola tandis qu’Orianne était à Elbe pour le sondage.

– Sabine Chautard : artiste peintre, elle fait des croquis et de belles aquarelles sur nos découvertes (à voir dans les photos des blogs). Elle a animé l’atelier « Petites voiles peintes » à Marseille et à Bastia (cf articles sur le blog) et 3 autres sont à venir. Après l’expédition, ses dessins illustreront les expositions et projet de livre sur « Sillage-Odyssée ».

– Brigitte Marin : directrice de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, elle est historienne spécialiste de l’Italie et de Naples. Passionnée par la mer, elle connaît ses mythes et ses légendes qu’elle nous racontera le soir dans le carré … Au cours de l’expédition, elle fera le lien avec le passé pour nous permettre de comprendre et de replacer l’Homme dans son environnement d’aujourd’hui et de réfléchir à l’évolution future des relations Homme/Nature.

– Prune Brenguier : camera(wo)man tout terrain (et marin !), elle a su qu’elle embarquait dans l’aventure juste quelques jours avant le départ en remplacement de Nina. Elle filme toute la journée caméra à l’épaule sur un bateau qui bouge et dans les éboulis et escarpements des îles, et monte aussi des heures dans le carré (malgré la houle !) les petites vidéos mise en ligne sur le site internet durant l’expédition. Une est déjà visible, une autre le sera demain.

Equipage, 2ème partie : Carole, Solène et Amélie

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Le journal de Cécile. Mercredi 7 octobre, à Cavo, île d’Elbe.

Suite des présentations …

 

– Carole Rattaggi : alpiniste professionnelle (équipe nationale de 2009 à 2012), monitrice d’escalade, plongeuse, elle est chargée d’atteindre les lieux difficiles d’accès lors des relevés naturalistes sur les îles, et assiste Solène et Amélie pour les observations sous-marines.

– Solène Basthard-Bogain : de formation ingénieur agronome spécialisée en gestion des milieux marins, elle est biologiste chez Septentrion Environnement structure spécialisée en plongée scientifique. Elle a élaboré le protocole d’observation sous-marine de l’expédition et collabore ainsi à l’Initiative PIM du Conservatoire du Littoral pour les relevés naturalistes dans les petits fonds autour des îles. Elle réalise par ailleurs les enquêtes sur la pêche professionnelle (cf. article sur le blog « Carnet de bord »). Plongeuse professionnelle, Solène s’occupe également de la logistique de toutes les activités de terrain en subaquatique.

– Amélie Fontcuberta : ingénieur d’étude chez l’entreprise Ecocean, société spécialisée dans la préservation des post-larves et juvéniles de poissons. Elle assure la mise en place de protocoles scientifiques pour le suivi du recrutement larvaire de poisson (arrivée des larves à la côte) et la mise en place de la PCC (technique de capture et de culture des post-larves). Elle installe ses attracteurs lumineux au mouillage la nuit et identifie les post-larves capturées. Au cours des trois dernières nuits à Elbe elle a pêché de très jeunes apogon, sparidés, chinchard, athérines, blennies, seiche, et espère capturer des post-larves de mérou (c’est la période ! ).

Equipage, 1ere partie : Nathalie, Leïta et Orianne

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Le journal de Cécile. Mercredi 7 octobre, à Cavo, île d’Elbe.

QG internet au resto-bar « le Mistral » très sympa !

Déjà 11 jours depuis le départ et déjà un programme bien rempli ! Trop rempli ! Difficile de tenir à jour dans le détail sur ce blog les programmes des unes et des autres, d’autant plus que l’accès Wifi depuis que l’on a quitté Bastia n’est pas évident ! Avant que vous ne soyez complètement perdus sur qui fait quoi, voici un petit point sur les équipières présenté en 3 articles :

– Nathalie Ille : chef d’expédition et capitaine, elle a l’habitude des expéditions comme marin ou skipper, comme avec le trois mâts d’exploration « la Boudeuse », le projet « Les matelots de la vie », et plusieurs missions d’étude des cétacés pour le WWF. Elle coordonne, monte ou développe des expéditions en mer avec l’association expé2M. « Sillage Odyssée » est pour elle un prolongement de « Eléments » (2013) pour explorer d’avantage les liens unissant l’Homme à la Mer.

– Leïta  Tschanz : ses travaux de recherche à l’IMBE (Université Aix-Marseille, CNRS, UMR 7263) en écologie globale portent sur l’observation socio-environnementale du territoire et les enjeux de la biodiversité. Elle mène avec « Sillage Odyssée » un projet sur l’analyse des systèmes socio-écologiques du littoral méditerranéen. Elle a mis en place l’atelier de réflexion collective à Bastia avec Thierry Tatoni, directeur de l’IMBE (autres ateliers à venir – Naples, Porquerolles et Marseille – cf. article sur le blog « Actualités »). En parallèle, elle effectue des sondages auprès de la population sur la relation Homme /Nature : plus de 90 interviews effectuées entre Bastia, l’île de Capraia, et Portoferraio à Elbe.

– Orianne Coutreix : dans le cadre de la thèse qu’elle commence au laboratoire GEOLAB (CNRS Limoges), elle travaille avec Fabrice Bernard, délégué Europe et International au Conservatoire du Littoral. Elle est chargée des relevés naturalistes sur les petites îles du parcours, dans le but de recueillir des données pour la réalisation de l’atlas des petites îles Méditerranéennes dans le cadre de l’Initiative PIM coordonnée par le Conservatoire du Littoral. Iles et îlots déjà explorés : Cerboli, Topi, Scoglietto de Portoferraio et Palmaiola. Elle effectue aussi les sondages avec Leïta auprès des habitants des îles et des professionnels de la mer (voir article dans le blog « les actus de Sillage » et les articles classés en catégorie « Sciences »).